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On peut l’appeler « mère courage » !

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Regardez absolument :)

elle est partie sereine

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Marie-Laure Picat: elle a rédigé une lettre avant de mourir
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Elle avait fait l’objet de très nombreux reportages à la télé et dans la presse écrite, Marie-Laure Picat, 36 ans atteinte d’un cancer généralisé qui avait trouvé une famille d’accueil pour ses quatre enfants âgés entre 2 et 11 ans est décédée dimanche dernier à son domicile.

En novembre 2008, Marie-Laure Picat qui se savait condamnée avait organisé l’avenir de ses enfants en choisissant une famille d’accueil à Puiseaux. « Je veux que mes enfants vivent dans une famille et ensemble. Après, je pourrai partir tranquille », avait-elle expliqué.

 

Maire-Laure Picat, avant de partir, a voulu écrire une dernière lettre très émouvante à Closer.

 

Jeanmarcmorandini.com vous propose de découvrir quelques extraits très poignants:

 

« Quand vous lirez ces lignes, je serai dans la boîte en bois. Je sais, ça fait drôle de lire ça, alors imaginez ce que ça fait de l’écrire!

 

[...] Il y a un an, j’apprenais que j’avais un cancer du fois. C’est ballot. [....] Malgré la fatigue, j’ai quand même tenu bon: j’ai fêté Noël et, ô miracle, j’ai même pu fêter les 12 ans de ma petite julie, ma fille aînée! C’était le 7 mai dernier. Je garde le souvenir d’une fête formidable, à la maison, avec tous ceux que j’aime. Les enfants avaient quitté leur famille d’accueil pour l’occasion. [...] C’était une fête presque comme les autres.[...]

 

Je ne me suis jamais arrêtée pour pleurer sur mon sort. Pas le temps. Mourir à 37 ans, en laisant quatre petits orphelins,  c’est pas normal, c’est injuste. Malgré tout, je mesure la chance que j’ai eue. Oui, une certaine chance d’avoir eu le temps de mettre mes poussins à l’abri, de leur trouver une famille d’accueil où ils pourraient grandir ensemble, mais sans être séparés. »

 

Quant au téléfilm adapté de son histoire, elle avoue que Muriel Robin pour interpréter son personnage ne la déplairait pas.

 

Marie-Laure Picat raconte qu’elle a également tout prévu pour ses obsèques: « J’ai choisi ma sépulture, la pierre et même mon épitaphe. Si mes dernières volontées ont été respectées, je serai enterrée avec mon coussin Bob l’éponge fétiche dans lequel j’aurai cousu des photos et des dessins de mes enfants. »

http://www.dailymotion.com/video/x8qr6s

 

 

 

Nouvelles fraiches !!!!

on continue de voir d’écouter et de participer

Voici de ses nouvelles ici  

La mère courage de Puiseaux: « C’était un passage obligé »

Publié le 21 décembre 2008 – 18:30

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LA SEMAINE DERNIÈRE, À PUISEAUX.

Marie-Laure Mezonniaud a le sentiment d’avoir accompli son devoir envers ses enfants. « Maintenant, tout peut arriver », affirme-t-elle.

 

Un mois durant, cette mère condamnée par la maladie a bataillé pour choisir la famille qui accueillera ses enfants après sa mort. La promesse de placement signée, elle veut profiter des derniers moments à passer avec les siens.

 

Les mots fusent, le ton est assuré. À la question « Comment allez-vous ? », Marie-Laure Mezonniaud répond sans hésiter : « Très bien. » Cette mère de famille puiseautine récemment placée sous les feux des projecteurs sait pourtant qu’elle vit les derniers moments de sa vie. Au printemps, les médecins ont diagnostiqué une tumeur au foie. Trois mois de chimiothérapie ne sont pas parvenus à enrayer le mal qui la ronge. Les dernières semaines ont été pénibles. Bien sûr, il y a eu le combat contre la maladie, mais surtout celui qu’elle s’est efforcée de mener contre l’administration qui lui refusait le choix de la famille d’accueil où seront placés ses enfants après sa disparition. « Dès lors que je me suis sue condamnée, je n’ai pensé qu’à une seule chose : le bonheur de mes enfants, confie-t-elle. Je ne voulais pas qu’ils soient séparés. Je souhaitais qu’ils restent à Puiseaux, dans leur environnement. »

 

Pour faire bouger les choses, Marie-Laure Mezonniaud a enclenché la machine médiatique. « C’était nécessaire. Sans ça, je suis persuadée qu’on y serait encore. » Au bout d’un mois, elle a finalement eu gain de cause. La promesse de placement de ses enfants a été signée le 27 novembre. Une victoire qui, elle l’espère, fera jurisprudence, mais qui lui laisse « un sentiment de colère ».

 

Aujourd’hui, cette mère courage respire. « J’ai atteint le but que je m’étais fixé », lâche-t-elle. Ses priorités sont maintenant d’un autre ordre : profiter au maximum des derniers instants qui lui sont permis de vivre aux côtés des siens : « Je peux enfin penser à moi et à mes enfants. Je veux croquer la vie à pleines dents jusqu’au bout. »

 

« Je ne m’attendais pas à ce que ça prenne une telle ampleur »
Reste les conséquences de la médiatisation. « Ça a été un truc de dingue. Je ne m’attendais pas à ce que ça prenne une telle ampleur. Le téléphone n’arrêtait pas de sonner. Je recevais les journalistes deux par deux pendant que d’autres patientaient dehors. » Avoir dû étaler sa vie privée, Marie-Laure Mezonniaud assure ne pas l’avoir recherché, mais elle n’en démord pas : « C’était un passage obligé. »

 

« Cette fois-ci, ce sera la dernière »
Lorsqu’elle se promène ou fait ses courses, elle sent les regards se poser sur elle. « Des fois, c’est gênant. On ne sait pas ce qu’ils pensent réellement. » Mais il lui en faudrait plus pour la heurter. Cette ancienne employée dans une société de reliure, à Malesherbes, est une battante. « Je l’ai toujours connue combative face à l’adversité. Elle a toujours montré les dents quand il le fallait », raconte sa soeur.

 

Le week-end prochain, elle emmènera ses quatre enfants au parc EuroDisney. « On y va tous les ans. Cette fois-ci sera la dernière, je le sais, ce sera particulier. » La mort, Marie-Laure Mezonniaud y pense tous les jours. « Plus le temps passe, plus on sent l’étau se resserrer. Ça fait peur. » Ce qu’elle redoute surtout, c’est la dégradation soudaine. Bien qu’elle porte des patchs de morphine, elle peine à s’imaginer malade. « J’éprouve parfois des grosses fatigues, j’ai des douleurs dans le dos, mais à part ça, je me sens comme avant. Les médecins me l’ont dit, ça va me tomber dessus d’un coup. Ça va arriver, quoi. »

 

Avant cette inéluctable fin qui se profile, elle aimerait voir aboutir son projet de biographie. Des pourparlers avec une maison d’édition ont récemment été lancés. « Ça laisserait une trace. Pour les enfants, surtout. »

Vincent Pichard

SOURCE TEMPS FORT DU LOIRET

 

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9 Réponses à “On peut l’appeler « mère courage » !”

  1. gaellisa dit :

    Quelle mére exemplaire! Elle sait qu’elle va mourrir mais ne pense pas a elle, elle pense d’abord au futur bonheur de ses enfants! Bravo a elle!

  2. Baba dit :

    Que dire????
    Il me semble que je ne serais pas capable d’un tel courage, d’une telle sérénité devant la mort.
    Un seul mot me vient à l’instant….. « Chapeau Madame »
    et profitez un max de vos derniers instants.

  3. Baba dit :

    Pour rebondir sur cet article, je viens de voir et d’écouter un reportage sur France dans l’émission de Sophie Davant « C’est tout un programme ».
    Pour ceux qui ne l’aurait pas vu, je pense que vous pourrez revoir l’intégralité de cette vidéo sur le site de France 2 dès cet après-midi.
    Je tenais à vous apporter cette petite précision
    Bonne journée à vous, mais j’avoue que je suis toute retournée.

  4. toulme dit :

    Bravo marie laure pour ce courage , je ne suis pas sur qu’il y est un mot pour bien deffinir la volonte de ce battre contre cette salopperie de maladie.
    je viens de lire le livre et je me demande comment fais tu marie laure pour etre aussi courageuse que ca.
    moi aussi maman de 3 enfants et le meme age que toi , mon ainé de 11ans exactement comme ta p’tite juju est lui aussi asthmatique.moi tout ce que j’espere c’est que tu tienne jusqu’au mois de mai pour faire le plus beau cadeau d’anniversaire a ta fille julie.
    felicitations pour tout ce que tu as fait et bat toi t’en que tu peux !!!!!!!!!

  5. patricia et sa fille charline dit :

    nous venons de dévorer votre bouquin qui nous a profondément touché chapeau madame si j osais je dirai que vous « avez des c…… » une sacrée bonne-femme avec un humour que j adore je ne sais pas a quel stade vous en êtes a ce jour mais je vous garantie qu’a jamais vous aurai ebranlé un peu ce système de merde en ce qui concerne le choix de la famille « d accueil »

  6. chefpetasse dit :

    Oui beaucoup de courage pour cette femme mais elle sait maintenant qu’elle peut partir sereine car elle a confiance en la personne qui finira d’élever ses enfants.

  7. Delagneau dit :

    Je suis profondément touchée, que dire, que faire, je voudrais apporter mon soutien à Marie-Laure, aurais-je le temps d’aller la voir, j’habite le loiret, mais à l’opposé à Lailly-en-val, je m’en fous des kilomètres, mais le temps de la voir surtout ! je voudrais lui dire que je peux emmener ses enfants, en vacances, dans le Cantal, nous y allons très souvent, comme ça juste pour les aider, à continuer à sourire, à vivre, partir dans la nature se promener et surtout comme si elle était avec nous, leur maman, elle sera avec nous sans aucun doute.
    Jocelyne

  8. Brice dit :

    Je n’arrive même pas à imaginer le fait de savoir qu’on va mourir et qu’on ait le courage de planifier l’avenir de ses enfants. Je suis profondément touché. J’ai vu sa photo et j’ai coulé des larmes.
    Que la terre lui soit légère!

  9. Barnaba dit :

    Chapeau bas à cette mère courage d’avoir tout planifier pour ses enfants avant de penser à elle je suis pas sûre que dans tel cas j’aurais son courage!<3

    Ada

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